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Constitution Européenne

La directive Bolkestein maintenue !

 

 

            Après le tollé des milieux politiques et syndicaux, partisans du OUI à la Constitution Européenne, qui avaient vertement critiqué la Directive Bolkestein sur le SIG (Services), il avait été annoncé sa «remise à plat» pour examiner notamment le problème de «la clause du pays d’origine».

 

            Jean-Pierre Raffarin n’hésitait pas, la semaine dernière, à déclarer que «la France s’opposerait par tous les moyens à cette directive». De son côté, le Parti Socialiste faisait monter au créneau Dominique Straus-Khan pour critiquer la directive. Or, vendredi 4 février, la Commission de Bruxelles tenait à démentir le retrait de la directive en ces termes: «La position de la Commission est que la libéralisation (privatisation NDLR) est un point essentiel de la relance de la stratégie de Lisbonne. Il n’est pas question que la Commission retire la Directive des services…». Pas question de la remettre en chantier, et encore moins d’abroger cette directive sur la libéralisation des services.

            Ainsi les partisans du OUI à la Constitution, qui ont tenté de faire croire à une «écoute» de la Commission de Bruxelles, voient leurs pérégrinations verbales électoralistes prises en défaut, balayées d’un revers de main. La manne des services publics pour le capitalisme est trop importante pour l’abandonner. L’achèvement du marché intérieur européen avec son extension aux services qui représentent 70% du PIB de l’Union Européenne, ne peut être exclu du processus de libéralisation totale de tous les secteurs générateurs de profits capitalistes. Finalement on retiendra que les sociaux-démocrates estiment «qu’il y a des pans entiers des services où la libéralisation et la concurrence seraient bénéfiques» (cf. déclaration de Robert Goebbels, Président du groupe socialiste au Parlement Européen le 2/02/05) et que Monsieur Raffarin doit «négocier» avec Manuel Barroso, Président de la Commission Européenne, la clause «du pays d’origine»; sans doute pour avoir quelque chose à se mettre sous la dent lors de la campagne du référendum, prochainement.

            Nous l’avons dit dans nos informations précédentes, l’Union Européenne et la Constitution qu’on veut nous faire avaler, sont taillées pour les seuls intérêts capitalistes, pas pour le mieux être des travailleurs, pas pour faire du social. Il va sans dire que la directive Bolkestein ne va pas aider les partisans du Oui à la Constitution, à quelques mois du référendum constitutionnel.

 

            Plus que jamais, CL-CGT appelle à développer sa campagne du NON à la Constitution, en expliquant, éduquant et alertant les travailleurs sur les dangers de cette Union Européenne libérale en construction. Bien entendu, le vote du CCN-CGT du 3 février, à 82% de ses membres, constitue un point d’appui positif pour aller au succès du rejet de la Constitution.

 

            CL-CGT va poursuivre sa campagne du NON, sans relâche, elle appelle tous ses militants à se mobiliser et à faire remonter toutes les informations utiles au Collectif National.

 

Paris, le 7-02-05.

 
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Dernière modification : 03 mai 2005